Mais quel bel idiot tu peux être
De ne point vouloir admettre
Que toi aussi tu as le droit d'aimer
Que tes sentiments soient reflétés
Comment un être aux si bons côtés
Pense ne pouvoir être regardé
Je sais que la coque de ton c½ur
N'est que de mince épaisseur
Si tu savais...
Que le soir, ma tristesse
Réclame tes bras, tes caresses
Si tu savais...
Que la nuit, mes yeux fermés
Rêvent de nous deux enlacés
Si tu savais.. Si tu savais...
Que c'est toi!
Des fois j'aimerais t'embrasser
Te surprendre par un baiser
Que tu saches, comprennes
Combien tu en vaut la peine
Tu te dis moche, sans intérêt
Alors que rien en toi n'est laid
Et en moi qui n'y croyait plus
Tu réveilles des étincelles perdues
---------------------------------Si tu savais...
---------------------------------Que le soir, ma tristesse
---------------------------------Réclame tes bras, tes caresses
---------------------------------Si tu savais...
---------------------------------Que la nuit, mes yeux fermés
---------------------------------Rêvent de nous deux enlacés
---------------------------------Si tu savais.. Si tu savais...
---------------------------------Que c'est toi!
---------------------------------Si tu savais...
---------------------------------Que ce poème t'es adressé
---------------------------------Ainsi que les larmes qui l'ont tâché...
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--------+ A toi qui dés le premier jour, a su allumer en mon coeur, le feu vif et sauvage de l'amour...
---------------------------------------------------------------------------------------------------- Cendre-de-Rose